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L’impression 3D, la nouvelle manière de se faire une beauté

Ah le maquillage, véritable technique pour masquer une soirée trop courte, un problème de peau (boutons, rougeurs, à vous d’ajouter la suite…). Depuis des années, il se décline selon les tendances et l’évolution de la société (Thanks God nous ne sommes plus obligé d’utiliser du Blanc de Céruse qui détruit la peau !), mais il suit notamment la mode et ces dernières influences parfois capillotractées !
Au revoir le gloss, bonjour le mat. Bye bye le smocky,  le nude prends place, etc.

Mais à force de suivre notre société de plus en plus férue de nouvelles technologies et totalement dépendante de celle-ci, nous découvrons depuis quelques années une nouvelle technique de maquillage, un poil excentrique et assez surprenante : Le maquillage 3D.

Vous connaissez tous l’impression 3D, cette nouvelle technologie en vogue depuis quelques années, et bien après les objets, la décorations, les vêtements, elle s’attaque au maquillage pour soi disant faciliter notre quotidien.
Totalement dans la folie du DIY, cette nouvelle technique devrait en ravir plus d’une !

La plus connue reste la machine MINK, créée par Grace Choi (ex-étudiante d’Harvard !) et dévoilée lors de la conférence TechCrunch Disrupt en 2014. Sa machine à make up permet de réaliser des fards à paupière (et bientôt des rouge à lèvre, poudres et pleins d’autres produits) à partir d’une base incolore intégrée ainsi qu’une base de pigments mélangés. Comment cela fonctionne ? Il suffirait de choisir une couleur sur une photo, un site web, Pinterest et j’en passe, d’en récupérer le code hexadécimal (mais si, le #), l’ouvrir dans un logiciel de retouche et de l’imprimer, le mélange de pigment et de base faisant le reste. (La phrase « Je vais me photoshoper la face » n’a jamais été aussi réaliste).
Cette technique visant les jeunes filles de 13 à 21 ans, devrait être commercialisée au alentour des 215€ et a été certifiée par la Food and Drug Administration américaine.

Mais MINK n’est pas la seule nouveauté arrivant sur le marché, en effet elle a sa concurrente (ou soeur, à vous de juger) la machine MODA, véritable make up artiste à domicile. Le principe ressemble à la MINK mais reste très différente, en effet, celle ci fonctionne directement à partir d’une photo et l’impression se fait directement sur le visage.
Comment ? Explications : Il faut choisir et télécharger la photo d’un visage ou d’un regard où le maquillage nous plait énormément et que l’on veut copier, on l’envoie ensuite à l’imprimante via l’application smartphone (société ultra connectée en puissance), vous placez votre tête dans le boitier de la machine et celle ci s’occupe du reste, sans aucun effort de votre part, et le résultat est à la limite de la perfection ! (Devinez qui va faire des jaloux…).
La magie n’a rien à voir là dedans, pas encore en tout cas, mais seulement la technologie. Des senseurs/capteurs réalisent une cartographie 3D du visages, récupérant ainsi toutes les caractéristiques, imperfections (oui oui, ce bouton au milieu du front ne passera pas inaperçu !), ensuite plus de 2000 buses d’impressions viennent appliquer le maquillage, dans les détails de vos traits (40 microns exactement).
Et tout ceci pour la durée de 30 secondes seulement ! Et tout ceci avec des produits hypoallergénique et pour une longue tenue.
Le point négatif ? Aucun prix dévoilé ni même une commercialisation, ce gadget n’est utilisable seulement sur invitation.

Mais pour les plus réticentes qui ne veulent pas encore se laisser tentées par ces machines, la marque Adorn lance elle aussi sa propre technique de e-make up avec son e-stylo fond de teint, qui s’adapte directement à notre carnation.
Tout d’abord, il faut scanner votre visage avec le capteur intégré au stylo, qui s’adapte ensuite à votre carnation grâce à un mélange de couleur de fond de teint sur mesure pour vous. Le produit se diffuse ensuite sur votre main/doigts/tout ce qui vous permet d’appliquer votre fond de teint en petite quantité pour éviter le gaspillage. Là, c’est à vous de jouer pour l’application (on ne va pas tout faire à votre place non plus) et à vous le teint parfait ! Totalement eco-friendly, sa recharge ne contient ni parabène, ni sulfates, ni phtalates, ni parfums synthétiques, votre peau ne peut vous dire que MERCI.
En vente à 260e, les recharges sont à seulement 20e. Cher au premier achat, mais le prix est vite rentabilisé et devient quasiment plus qu’abordable.

 

Notre envie d’innovation est loin d’être assouvie avec toutes ces nouvelles techniques, mais sont elles si incroyable et si bénéfique à notre société déjà totalement addict et ultra-connectée ?

Seriez vous prêt à tenter l’expérience de l’impression 3D pour vous faire une beauté ?

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